Genève - Au cours de ses activités à la 35e session du Conseil des Droits de l'Homme, l'Observatoire Euro-Méditerranéen pour les droits de l’Homme et l'organisation internationale COJEP ont informé le Conseil sur les violations flagrantes pratiqué par les autorités de certains pays du Moyen-Orient contre leurs citoyens en matière du droit à la liberté d'opinion et d'expression.

"Lors de la crise récente du golf, certaines autorités ont imposé un environnement d'intimidation et des restrictions juridique, politique, sécurité, ainsi que des dizaines de restrictions arbitraires imposées aux journalistes et le blocage de nombreux sites internet." A révélé Ghada Rayan, la chercheuse d'Euro-Med lors de son discours.

Euro-Med et COJEP ont mis l'accent sur les incitations contre les médias et les violations pratiquées par les autorités d'occupation israéliennes contre les journalistes. Dans la même veine, les deux organisations ont déclaré que l'autorité palestinienne a récemment exercé de graves violations de la liberté d'opinion et d'expression, lorsqu'elle a bloqué des sites internet et des plates-formes de médias électroniques, en plus de l'arrêt du paiement de salaire d'un certain nombre de députés du Conseil législatif Palestinien, dans des étapes visant à réduire au silence les voix dissidentes à ses politiques.

« Toute évolution ou crise politique ne devraient pas affecter les libertés fondamentales de l'Homme, les campagnes pratiquées par ces pays criminalisant les médias constituent une violation alarmante du droit à l'expression.» Ont souligné Euro-Med et COJEP.

L'Observatoire Euro-Méditerranéen pour les droits de l’Homme et l'Organisation internationale COJEP ont exhorté le Conseil des droits de l'homme et ses États membres à induire certains pays du Moyen-Orient pratiquant de graves violations de la liberté d'opinion et d'expression et mettre fin à l'intimidation et la restriction des voix dissidentes à leurs politiques. Les deux organisations ont également appelé ces pays à assumer leurs responsabilités internationales et à neutraliser la vie publique et les droits humains de toute crise politiques.