Genève - L'Observatoire Euro-Méditerranéen des Droits de l'Homme a présenté une plainte urgente au rapporteur spécial de la liberté de religion et de conviction des Nations Unies, lui demandant d'intervenir immédiatement pour permettre aux musulmans d'accéder à Al-Aqsa, avertissant de provoquer leurs sentiments religieux.

 

   Les restrictions israeliennes sont des violations flagrantes de la liberté des cultes, dans les lieux saints   

 

Euro-Med a réclamé, dans la plainte présentée au rapporteur de l'ONU, la nécessité de prendre en considération la violation de la liberté des religions et des convictions commises par les autorités d'occupation israéliennes, et de la présenter à la négociation au sein du Conseil des Droits de l'Homme, et de prendre toutes les mesures pour assurer la liberté des pratiques religieuses des musulmans à Jérusalem.

Euro-Med a révélé que son message urgent, au rapporteur spécial, est venue conformément au droit fondamental inscrit dans le Droit International des Droits Humains, autorisant de jouir de la liberté de religion et de conviction et interdisant l'exposition aux maisons de culte, et pour mettre aussi le rapporteur spécial devant ses responsabilités envers les lieux saints dans les territoires palestiniens.

Les autorités d'occupation israéliennes avaient fermé, le vendredi 14 Juillet 2017, la mosquée Al-Aqsa face aux Palestiniens, empêchant les fidèles d'y accomplir leur prière.

L'Observatoire Euro-Méditerranéen a déclaré que la fermeture d'Al-Aqsa face aux musulmans est une violation flagrante de la liberté des cultes, dans les lieux saints, marquant l'existence d'un très grand nombre de violations antérieures menée par l'occupation israélienne et qui limitent l'exercice de ce droit.

Euro-Med a souligné que l'occupation israélienne a réglé des incidents similaires antérieurs à  Al-Aqsa dans peu de temps et de façon rapide en comparaison avec l'incident du vendredi, sauf que cette fois l'occupation a délibérément profané la mosquée Al-Aqsa et a pénétré les installations internes de la mosquée, sans la présence des superviseurs.

De plus, l'occupation israélienne a délibérément prolongé les mesures de sécurité, au but d'empêcher les fidèles de prier à la mosquée Al-Aqsa, de provoquer leurs sentiments, ce qui se réfère l'adoption de la punition collective de tous les musulmans en offensant leurs sentiments religieux et en profanant leurs lieux saints à l'usage de la force militaire excessive, bien qu'il y ait une obligation internationale exigeant l'occupation israélienne d'assurer le plein respect et la protection des lieux et des symboles religieux.

L'Observatoire Européen des Droits de l'Homme a souligné que cette violation commise par les autorités d'occupation israéliennes n'est pas compatible avec cette obligation internationale qui doit être respectée et qui doit éviter de commettre toute violation qui l'affecte.